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CLERMUN ASSEMBLÉE GÉNÉRALE - 8 SEPTEMBRE 2021

  • Présentation du ClerMUN,

  • Présentation des différentes équipes d'organisation,

  • Présentation des présidents, de leur comité et de leurs problématiques,

  • Réunions d'équipes ...

Nous avons hâte de tous vous retrouver pour le ClerMUN les 8, 9 et 10 novembre !

CLERMUN 1ere EDITION Locale -19 et 20 mai 2021

« Modélisation des Nations Unies, MUN en anglais ». La première fois que les élèves de Massillon ont entendu ces mots, ils ont laissé place à une totale incompréhension. Après explications, elle est devenue intérêt. Et une fois la machine lancée, le lycée entier s’est jeté à corps perdu dans ce projet fou, de reconstituer des comités de l’Onu et leurs débats à Clermont-Ferrand.

Et c'est à la toute première édition du Clermun que nous avons assisté ce mercredi et jeudi 19 et 20 mai 2021. Sur le thème des mobilités, trois comités, UNCTAD, UNHRIC et OMS,ont été représentés et plus de 60 élèves impliqués.

Nous avons commencé par une cérémonie d’ouverture riche en discours , invités et intermèdes artistiques, qui nous a mis dans l’ambiance des MUN.

 

Nous avons eu l’immense chance de débattre sur des problématiques diverses et variées mais aussi de participer à des situations informelles où nous avons tous été placés en situation de crise avec pour mission de trouver des solutions pour résoudre ces urgences. Mais plus encore, nous avons eu le privilège de recevoir parmi nous des représentants de Michelin et en visioconférence, Mme Pompey, chargée de communication à l’ONU, ils nous ont ravis par leur présence et leur amabilité. Ils ont répondu à nos questions avec sympathie et présenté leur profession avec passion. Un immense merci à eux et à leur motivation. 

De ces deux jours de débats et de découvertes nous sommes tous ressortis grandis, plus matures et plus conscients que jamais des problèmes à résoudre dans notre monde.

 

Merci à tous ceux qui nous ont gratifié de leur présence et de leur réflexion.

Longue vie au Clermun !

débats

« L’avenir c’est le Rail »

Le changement climatique et la dégradation de l’environnement constituent une menace existentielle pour l’Europe et le reste du monde.

Pour y faire face l’Union Européenne va mettre en place une nouvelle stratégie « Le Pacte Vert » afin d’atteindre une Europe climatiquement neutre d’ici 2050. Plusieurs objectifs sont alors fixés suite à la mise en place du Pacte Vert dont l’un qui est de déployer des moyens de transports plus durables, plus propres et plus sains.

La commission Européenne a adopté en décembre 2020 le projet du « Rail 2021 ». Le rail 2021 rentre dans l’objectif mis en place lors du Pacte Vert, il est en effet un transport durable pour la mobilité des voyageurs et le transport des marchandises au sein de l’Europe.

Il représente le pilier d’un réseau logistique et garantit des services essentiels. Etant un transport innovant et interconnecté, il relie l’ensemble des citoyens et devient le réseau transeuropéen de transports.

Le Rail 2021 a un rôle important dans le développement de la technologie de pointe afin d’être un transport accessible à tous. Et en particulier une mobilité pour les personnes atteintes de handicap.

En plus d’être interconnecté, innovant, dynamique, il est sûr et écologique. Il représente moins de 0,5% de gaz à effet de serre sur les 25% que constituent les secteurs de transports, contre plus de 10% des gaz à effet de serre provenant des véhicules et 5% provenant des avions.

« J’invite chacun d’entre vous à participer à l’année européenne du rail », encourage Adina Valean, femme politique participant à la Commission européenne.

Divers évènements et projets seront organisés dans toute l’Union Européenne pour mettre en avant le rôle du transport ferroviaire en matière de culture et de patrimoine ainsi que son importance pour que les régions, les personnes et les entreprises puissent être reliées.

Par Agathe Roche

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Séminaire ClerMUN

Nous avons eu la possibilité d’organiser un séminaire, le lundi 7 et mardi 8 février, dans le but de former de nouveaux délégués et de permettre aux initiés de s’améliorer et de transmettre ce qu’ils connaissaient déjà. A l’issu de ce stage, nos délégués ont appris à écrire une résolution, un discours de politique générale, à débattre et tout ceci avec une grande éloquence. Éloquence qui fût perfectionnée grâce aux nombreux conseils et ateliers dispensés par Lucas, un élève en troisième année de Sciences Po, que nous remercions énormément !

Nous souhaitons aussi plus particulièrement remercier l’@afnu qui soutient grandement notre projet depuis le début et qui nous a permis une rencontre avec M.Bernard Miyet, ambassadeur et ancien Secrétaire Général Adjoint de l’ONU en charge des Casques Bleus.

Par Marine Lagorsse

Débat
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Discours
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Merveilleuse rencontre
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Débriefing
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La crise centrafricaine:  comment venir en aide aux populations en exil ?

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©HCR / Aristophane Nagargoune

La crise centrafricaine entraine l’exil de plus de 200 000 personnes qui fuient l’insécurité croissante depuis les élections du 27 décembre. Depuis 2013, les groupes armés prolifèrent en République Centrafricaine (RCA). Ils luttent pour le contrôle des ressources – or, uranium et diamant – et des territoires.

Officiellement, 14 groupes armés, sont reconnus par l’Organisation des Nations Unies (ONU) et l’Union Africaine (UA), mais en 2018 ils étaient 17 sur le territoire centrafricain.

L’insécurité, l’extrême pauvreté – d’après les Rapports sur le développement humain de 2020, la RCA est classée 188 sur 189 – et la guerre civile poussent les populations à fuir le pays.

D’après les dernières informations de l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR), plus de 200 000 personnes ont dû fuir dans les pays limitrophes, en seulement un mois, depuis l’escalade de violence en marge des élections présidentielle et législatives du 27 décembre – déjà plus de 93 000 réfugiés en République Démocratique du Congo (RDC) et 13 000 au Tchad. Aujourd’hui, plus de 623 400 réfugiés centrafricains sont toujours à l’abri au Cameroun, au Tchad, en République Démocratique du Congo et au Congo et malgré des élections pacifiques en février 2016, 684 000 personnes sont toujours déplacées à l’intérieur du pays.

Les ONG tentent d’apporter leur soutien sur le terrain, mais la violence contre des travailleurs humanitaires en République centrafricaine a augmenté l’année dernière, déplore le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA). Pour répondre aux besoins de nourriture et d’abris, d’eau potable et d’articles de première nécessité le HCR pré-positionne du matériel de secours dans des régions stabilisées au nord de la RDC. Le HCR et ses partenaires continuent de réitérer leurs appels auprès des donateurs pour qu’ils augmentent leur soutien aux programmes en RCA et dans les pays voisins.

Après l’enregistrement, le HCR et ses partenaires apportent de l’aide aux réfugiés centrafricains nouvellement arrivés dans des villages du Tchad.

Par Brieuc Rivière

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ERASMUS

Le Royaume Unis qui sort de l’Union Européenne mais aussi du programme Erasmus!

Créé en 1987, le programme européen Erasmus permet un échange d’étudiants et d’enseignants entre les universités ou de grandes écoles européennes. Ce projet pédagogique donne l'occasion à des milliers d’étudiants européens de découvrir une nouvelle culture tout en poursuivant leurs études. Pour vous donner un ordre d’idées, plus de 300 000 jeunes ont participé à ce programme en 2016, et ce chiffre est en constante augmentation depuis 1996.

Cependant, la sortie de l’Union Européenne du Royaume-Uni met fin à de nombreuses années de collaboration entre les écoles anglo-saxonnes et européennes. En effet, lors des récentes négociations du Brexit, Boris Johnson a mis fin au programme d’échange européen, au profit de son propre programme mondial (nommé Alan Turing).

La mobilité des étudiants en Europe va donc être bouleversée dans les prochaines années ; notamment du fait que 150 000 participants à ce programme se trouvent actuellement au Royaume-Uni.

Par Benjamin VERDIER

Sources: www.youthreporter.eu

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Transport des vaccins

 

Comme nous le savons tous, la production de vaccins a commencé depuis le mois de décembre dernier. Dans les médias nous voyons sans cesse des informations sur le transport des doses partout dans l'Union européenne depuis la validation du vaccin le 21 décembre 2020 par l'EMA (Agence européenne des médicaments).

Nous nous intéresserons au vaccin Pfizer-BioNTech. Développé depuis mars, il a montré des taux d’efficacité élevés. Avec 616 millions de doses commandées, il s’agit du 5ème vaccin contre le Covid-19 le plus acheté dans le monde (selon un article de Ouest France).

L'Union européenne a précommandé 200 millions de doses et a fait ajouter en option 100 millions de doses, soit un total de 300 millions de doses. La répartition de ces doses dans les pays s'est réalisée par rapport à la taille des populations. Ainsi la France qui représente 15 % de la population de l’UE devrait recevoir 30 millions de doses, puis une option pour 15 millions de plus. Cela permettra de vacciner 22,5 millions d’habitants.

Quant au transport des vaccins, les itinéraires et lieux de stockage restent secrets et varient à chaque fois, afin d'éviter des vols et des attentats, étant donné que le dirigeant de l'Interpol s'attendait à une hausse de la criminalité dès le début de l'acheminement des vaccins. Néanmoins, pour la France nous savons que la métropole sera livrée « par voie terrestre et les territoires outre-mer seront livrés par voie aérienne », a expliqué un porte-parole de Pfizer.

Par Mariana Salinas Sanchez

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ADESS MUN

ADESS MUN 2020
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interview de la directrice ADESS MUN

Aude est étudiante en 4ème année de droit à Clermont-Ferrand et vice-présidente en charge de la Modélisation des Nations Unies au sein du BDE de sa faculté. Elle a organisé l’ADESS’MUN en mars 2020, MUN qui a réuni plus de 80 participants bilingues sur le thème des politiques carcérales...

Le conflit au Tigre: graves inquiétudes de la communauté internationale

Depuis début novembre, le Tigré, une région de l’Ethiopie située à la frontière du Soudan et de l’Erythrée, est le théâtre d’un conflit qui oppose les rebelles du FLPT (Front de libération du peuple du Tigré), et l’armée éthiopienne. Les tensions ont toujours été fortes avec Abiy Ahmed, premier ministre, et les violences ont commencé quand le FLPT, à l’origine un mouvement politique, passe dans l’opposition puis dans le séparatisme en organisant des élections législatives en août 2020 alors que celles-ci avaient été annulées à cause de la pandémie du Covid-19. L’escalade des tensions aboutit le 4 novembre à l’attaque d’une caserne de l’armée éthiopienne par le FLPT, qui constitue l’élément déclencheur de cette guerre.

Depuis cette attaque, le pourvoir central ne reconnaît plus les autorités du Tigré et bombarde le FLPT, cependant que les combats font rage, les deux armées clamant tour à tour les victoires. La crainte d’une guerre avec l’Erythrée rejaillit aussi, ces pays voisins ayant toujours été ennemis, ce qui avait débouché sur une sanglante guerre entre 1998 et 2000, et la présence de l’armée érythréenne aux côtés de l’armée régulière éthiopienne est attestée par de nombreux témoignages de réfugiés. Ce conflit ravive aussi les tensions avec l’ethnie rivale des Amharas, alors qu’ils souffrent des mêmes persécutions que leurs voisins.

De plus, ces violences ne sont pas sans conséquence sur la population, surtout depuis que le 21 novembre, le gouvernement éthiopien a appelé les civils à fuir la capitale du Tigré, Mekele, en prévenant que la répression serait « sans pitié ». Or, selon les Nations Unies plus de 61000 personnes ont déjà trouvé refuge au Soudan, mais dans des conditions dramatiques, tandis que les Tigréens restés sur place ou déplacés à l’intérieur de leur pays (2 millions) manquent de nourriture et que l’électricité et les services de bases sont perturbés. 2,3 millions de personnes sont dans le besoin, mais l’aide humanitaire est freinée par le conflit permanent et la bureaucratie administrative. Les hôpitaux ne fonctionnent pas, et il est fait cas de recrutements forcés d’enfants et de violences sexuelles. De plus, la situation a été longtemps compliquée, puisque l’Ethiopie empêchait l’accès aux ONG et à l’ONU. Comme le résume Jens Laerke, porte-parole du Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA) : « Trois mois après le début du conflit au Tigré, dans le nord de l'Éthiopie, la réponse humanitaire reste très limitée et inadéquate ».

Enfin, un des problèmes principaux au Tigré est le manque d’informations sur la situation, puisque toutes les communications ont été coupées. Des ONG rapportent des scènes de massacres, le comble pour un premier ministre éthiopien qui avait reçu le Prix Nobel de la Paix en 2019 pour ses efforts de réconciliation envers l’Erythrée.

Par Inès Labranche

(PHOTO) © WFP/Leni Kinzli. Des dizaines de milliers de réfugiés ont franchi la frontière entre l'Ethiopie et le Soudan pour fuir les violences dans la région du Tigré. Source : ONU

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